17.04.2008
L'optimist : de la découverte à la compétition
L'Optimist est utilisé pour la découverte de la voile jusqu’à la compétition au plus haut niveau : c'est ce qui fait son succès depuis si longtemps... quel bateau offre autant de possibilités ?
Le bateau d'Eleonore du club de Pyla-sur-Mer
Le jeu du bateau fantôme
Pour les plus petits, les moniteurs de voile inventent mille jeux. Parmi eux, celui du bateau fantôme est toujours très drôle pour les enfants : imaginez les parents qui attendent avec un peu d’inquiétude leurs petits et qui voient arriver le moniteur sur son bateau à moteur, tractant une ribambelle de bateaux vides… parce que les enfants se sont allongés dans le fond pour faire croire à leur disparition… frissons garantis pour les parents, rires assurés pour les enfants !
Bateau de régate
Après la découverte, puis l’initiation, pour certains, cela tourne à la passion ! L’Optimist devient alors un bateau de régate sur lequel des jeunes pratiquent la compétition jusqu’à quatorze ans !
Le haut niveau est exigeant…
A ce niveau-là, chaque détail technique est minutieusement préparé pour atteindre la meilleure performance : le plastique de la coque est très léger et rigide, la voile est neuve et parfaitement réglée avec des petits bouts fins en excellent état, le stick de la barre ne donne aucun signe de faiblesse et le jeune skipper est super entraîné ! Maniement du bateau, tactique et stratégie n’ont plus de secret pour lui : ne reste plus qu’à en découdre sur tous les plans d’eau de Bretagne et d’ailleurs, pour arriver jusqu’au podium…
La fiche technique de l’Optimist
Longueur : 2,34 mètres
Largeur : 1,34 mètres
Poids : 35 kilos
Tirant d’eau : 0,78 mètres
Mât : 2,35 mètres
Surface de la voile : 3,60 m²
09:05 Publié dans Sports | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : Optimist, bateau, enfant, voile, livarde
La petite histoire de l’Optimist, le bateau star des enfants
Photo de Claude Olivier d’une régate d’Optimists par temps de « pétole », c’est–à-dire sans vent ! (Cf. www.ville-plerin.fr)
L’Optimist est cette célèbre « caisse à savon » sur laquelle les enfants s’initient à la voile. Pourquoi la surnomme-t-on ainsi ? Qui l’a inventé ? Saurais-tu nommer toutes les parties de ce bateau ? Pourquoi est-il toujours aussi indétrônable ?
Né en Amérique
L’Optimist est né en 1947 de l’autre côté de l’Atlantique, dans l’état de Floride. C’est en regardant des enfants jouer dans une caisse à savon sur roulettes que l’architecte naval Clarks Mills invente un petit bateau pour les enfants. Il le baptise « Optimist » et fait en sorte que ce bateau soit simple et que les enfants soient autonomes dessus.
La classe de CM1 "Ange Gardien" du Pornic a mis sur son site ce superbe dessin des enfants qui aprennent la voile sur Optimist
Simple et facile
Ce n’est peut-être pas le bateau parfait et beaucoup se souviennent des coups de bôme reçus sur la tête ! Mais sa simplicité fait son succès à travers le monde, et depuis maintenant soixante ans !
Ne pas oublier l’écope !
C’est une petite coque avec des bords droits et un nez coupé appelé marotte, au fond de laquelle on amarre une écope pour vider l’eau au fur et à mesure qu’elle rentre lorsque la mer clapote !
Une voile à livarde
Le gouvernail se place facilement à l’extérieur et la voile unique est placée tout à l’avant. Pour avoir une grande surface, une livarde tient la large partie haute de la voile. Le moussaillon contrôle sa voile grâce à l’écoute, un cordage qui passe dans trois poulies pour que la voile soit moins dure à tenir.
Le dernier détail à ne pas oublier pour compléter cet équipement, et qui concerne le marin, est le gilet de sauvetage bien sûr !
09:00 Publié dans Sports | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : Optimist, bateau, enfant, voile, livarde
11.04.2008
Les menaces qui pèsent sur le corail
Les récifs coralliens forment un écosystème riche et fragile. Riche car en occupant seulement 0,1% de la surface des océans, ils abritent 30% des espèces marines connues, fragile car il subit de nombreuses menaces auxquelles il résiste mal.
Trouve les mots qui correspondent à ces menaces en répondant à ces devinettes « qui suis-je ? »
1. J’ai la forme d’un astre, ma bouche est au centre de mon corps et l’espèce « Acanthaster » détruit le corail, qui suis-je ?
2. Je me présente sous forme de fuite de carburant ou de déchets industriels, qui suis-je ?
3. Je suis un tourbillon de vents violents qui détruit tout sur son passage, qui suis-je ?
4. J’utilise un filet qui racle les fonds marins, qui suis-je ?
5. Je suis moitié poisson, moitié oiseau dans mon nom, et je broute le corail, qui suis-je ?
6. Je peux être un collier ou un bracelet et je suis parfois réalisé en gorgone, qui suis-je ?
7. Les activités des hommes participent au réchauffement climatique qui a des conséquences sur le niveau des océans, qui suis-je ?
8. Mon activité consiste à bâtir des maisons en corail sur les îles proches des récifs, qui suis-je ?
Lorsque tu as trouvé les 8 menaces citées dans ces énigmes, essaie de les classer par catégories : les menaces naturelles, les menaces dues à l’homme directement, les menaces dues au réchauffement climatique.
Ce corail est victime du phénomène de blanchissement : il n'a pas toléré l'élévation de la température de l'eau et a expulsé la petite algue qu'il héberge (la zooxanthelle) et qui lui donne ses belles couleurs. Le blanchissement du corail entraîne sa mort. Photo Greenpeace prise sur la Grande Barrière de corail.
Réponses :
1.l’étoile de mer Acanthaster, 2.la pollution marine, 3.le cyclone, 4.la pêche au chalut, 5.le poisson perroquet, 6.les bijoux de corail, 7.la montée des océans, 8.la construction en corail.
Menaces naturelles : 1-3-5
Menaces humaines : 2-4-6-8
Menaces dues au réchauffement climatique : 7
08:00 Publié dans Ecologie | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : coraux, corail, menaces, écologie, exposition, océanopolis
09.04.2008
Océanopolis : les coraux et l'art
Si Océanopolis est connu pour expliquer simplement la biologie marine, l’exposition sur les coraux est l’occasion de découvrir le parc marin sous des aspects autant scientifiques qu’artistiques, grâce aux photos de Laurent Ballesta et aux peintures de Malvina.
Laurent Ballesta est un biologiste marin qui utilise la photographie pour ramener des profondeurs des images étonnantes et toujours magnifiques.Il passe de longues heures à observer la vie sous-marine, ce qui lui permet de rencontrer des espèces inattendues : des végétaux qui nagent, des animaux plantés dans le sol ou des poissons qui se colorent en rouge pour se camoufler.
Son talent pour la photographie fait de lui un véritable artiste et son goût pour l’exploration lui vaut d’avoir réalisé la photo la plus profonde par 197 mètres de fond en Méditerranée en août 2007. Ses clichés sont le fil rouge de l’expo d’Océanopolis… pour en prendre tout d’abord, plein les mirettes !
Malvina est peintre subaquatique et depuis qu’elle a mis une fois la tête sous l’eau, elle ne cesse de chercher à reproduire la lumière incomparable que l’on admire sous la surface.Elle peint en scaphandre autonome, entre 3 et 25 mètres de fond, selon une technique qu’elle a mise au point au fur et à mesure de son expérience.
Elle leste sa toile au fond et elle utilise de la peinture à l’huile non soluble dans l’eau.
Pour l’expo d’Océanopolis, elle a réalisé un décor immense représentant le récif corallien de la Mer Rouge, tel qu’on le voit lorsque l’on plonge.
Cette œuvre est à découvrir dans le pavillon tropical et les modules qui la complètent sont particulièrement destinés aux enfants.
Pour connaître les horaires et tarifs d'Océanopolis : www.oceanopolis.com
08:00 Publié dans Activités, jeux et cambuse | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : coraux, exposition, océanopolis
08.04.2008
La vie cachée du corail
Le corail est un drôle d’animal ! Un animal souvent confondu avec les fleurs ou les pierres, mais un animal quand même !
Il bâtit d’immenses colonies depuis près de 25 millions d’années.
Ses constructions à fleur d’eau forment des récifs.
Il existe différents types de récifs et des centaines d’espèces de coraux de toutes les couleurs !
Quel animal se cache dans ces constructions ?
Le petit maçon qui construit sa maison corail est le polype. Le polype est un petit animal dont le corps est en forme de tube avec une bouche entourée de tentacules. Il ressemble à une minuscule anémone, et mange du plancton animal : le zooplancton.
La meilleure amie du polype
Mais comme il n’y a pas beaucoup de plancton dans les mers chaudes, il héberge une algue microscopique qui l’aide à se développer. Dans ce drôle de couple, chacun est utile à l’autre, on appelle cela la symbiose.
La symbiose : c’est du donnant-donnant !
Le polype et son habitat protecteur et proche de la lumière du soleil intéressent l’algue ; et les matières produites par l’algue lors de sa photosynthèse nourrissent et facilitent la respiration du polype. Grâce à leur association, ils construisent ensemble un squelette calcaire.
Charade : devine le nom de la petite algue hébergée par le polype
Mon 1er est un jardin d’animaux
Mon 2nd est une lettre en croix
Mon 3ème est fêté le 1er janvier
Mon 4ème est bu par les anglais
Mon 5ème est le féminin de « il »
Mon tout est la petite algue qui vit en symbiose avec le corail
Le corail et ses cachettes…
Le récif corallien constitue un habitat qui convient à de nombreuses espèces de poissons. Ils y trouvent protection et nourriture. Ce milieu naturel où des centaines d’espèces vivent ensemble forme un écosystème.
Devine qui va où !1.Le poisson clown
2.La murène
3.Le requin pointe blanche
4.Le poisson perroquet

a. La crevasse au pied du récif
b. Les tentacules de l’anémone
c. Un trou dans la roche
d. Un cocon dans un abri
Réponses : charade : zoo-X-an-thé-elle /la zooxanthelle - cachettes : 1b – 2c – 3a – 4d
08:00 Publié dans Animaux | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : corail, animal, récif corallien







































